Goran, par EMMA LANDAS

goran
Mon Avis:
Avant de commencer, je félicite Emma LANDAS pour ce livre : une couverture magnifique, probablement une des plus belles lectures de 2018 et l’une des mes plus belles lecture…
Si j’avais un conseil à vous donner : lisez cette histoire.
Charlie est une femme qui d’aussi loin que je l’imagine, s’est élevée et construite seule, qui ne compte que sur elle et qui a fait depuis bien longtemps le deuil de sa famille. Elle cumule 2 boulots pour faire vivre son père et ses deux jeunes frères et s’est fixé comme objectif de quitter dans un an cet environnement qui lui est toxique.
Goran est un homme de fois, perdu… abîmé par la mort, effroyable et sous ses yeux, de ses parents pendant la guerre des Balkans. La noirceur intérieure qui le pollue est à l’extrême opposée de la pureté qu’il dégage. Sans foyer maternant et après un long voyage à sa recherche, il pose sa valise à Chicago et  à quelques rues de Charlie. Ils se rencontreront grâce à Mel, propriétaire d’un bar ouvrant sa scène aux chanteurs.
Cette histoire est à l’image de Goran et Charlie : ils sont remplis d’une force insoupçonnée mais reste dominés par cette fragilité et incertitude qui me touche et m’a cueilli. Nous vivons là, l’amour pur de deux âmes sœurs.
J’avais adoré la découverte d’Emma LANDAS l’hiver dernier avec la rencontre avec Mr. DICKENS, mais là je suis conquise. J’ai été percuté par cette histoire.
L’auteur nous fait vivre leur dernier combat : celui pour la vie, leur bonheur et leur paix.
Et si notre cœur restait notre meilleure voix/voie…

 

Publicités

(Im)parfait, par Emma M. GREEN

imparfait

Mon avis:
Moi j’ai aimé !!!
De toute façon, j’aime chaque histoire qu’elles nous proposent. Je ne me lasse pas de leurs propositions.
Bravo à ces deux auteurs, pour cette première histoire en 1 tome,  qui se réinventent sans cesse, et qui là abordent l’histoire, dans le quartier de Montmartre, d’un chat et d’une souris…
Ou plutôt, celle d’un petit piaf et d’un ours. Juliette, une jeune femme sentimentale qui vit de ces cachets gagnés dans les bars. Quant à Laszlo, il est le petit fils mystérieux et secret de Suzette, la logeuse de Juliette. Aux cotés de sa grand-mère, il devient un homme sensible, doux, touchant qui nous fait comprendre les raisons pour lesquelles nous craquons pour lui.
Laszlo m’a fait frémir, Suzanne est une femme attachante, un peu farfelue, et dont la vie est partagée par les nombreux « hommes » dont Hubert, Gédéon, Stanislas, Hippolyte… Et elle ne laisse pas de marbre : elle m’a fait rire.
L’histoire ne parle pas de la relation perdue entre Juliette et sa mère ou du passé houleux de Laszlo. Qu’importe, cette histoire va droit au but et nous parle de ce qui nous préoccupe.
Comme moi, vous allez vivre, intensément, l’histoire de Juliette, l’héroïne, ce qu’elle vit, ressent! Et vous comprendrez à quel point ils sont parfaitement imparfait l’un pour l’autre.
Au-delà des situations difficiles, ce livre est résolument optimiste !!! Un livre où l’on chante au fil des pages !!

Always you, par Megan HAROLD

always you

Mon Avis:
C’est l’histoire d’une attirance… entre Flora et Alex.
Flora est une jeune femme qui élève, seule, sa fille Mila sourde et muette, depuis le suicide de Stan.
Un jour de pluie, trempée jusqu’au os, alors qu’elle se rend à un entretien d’embauche, Sacha lui porte secours.
Qui est cet homme : un chevalier, un dragueur invétéré, … Pourtant méfiante, elle succombera à cet homme mystérieux, qu’elle connaît pourtant… Le passé de Flora, s’invite alors dans son présent. Et il va la bouleverser à bien des égards.
Et en tant que lectrice, nous sommes happées cette histoire, même si elle reste similaire à bien des histoires déjà lu. Mais elle est une réelle distraction.
Plus les tomes passent, plus le rythme s’accélère. Chaque tome se fini sur un nouveau rebondissement… et là c’est le drame, je dois impérativement poursuivre ma lecture du tome suivant pour ne pas devenir folle.
Au fil de la lecture, on s’interroge sur lequel des 2 flanchera, fuira cette réalité parfois insoutenable pour eux.
Seulement, arrivée à la fin de ces 6 tomes je ne parviens pas à me faire une image précise des personnages, de ce à quoi ils ressemblent, et j’en reste malgré tout un peu sur ma fin.
Bonne lecture

Les héritiers, tome 3, la prison dorée, par Erin Watt

les heritiers

Mon avis:
Je ne m’en suis pas cachée : j’étais frustrée de cette fin à rebondissements au second tome : Reed accusé du meurtre de Brooke (la future femme de Callum) alors que Steve (le père d’Ella) revient d’entre les morts.
Ce troisième tome développe le mécanisme d’accusation autour de Reed. Il est innocent et il le cri haut et fort. Pourtant son coté chien fou lui revient en plein visage et le dessert. Ici, il en paie les pots cassés : tout le pointe de doigt.
Nous découvrirons que sur la fin du tome qui est le véritable coupable et j’ai enragé de ne pas avoir de pistes que laquelle me reposer pour l’identifier.
Ella se montre forte, elle est en plein tourment : l’homme qu’elle aime est menacé de prison alors que son père biologique, qu’elle ne connaît pas, tente de s’imposer. Steve tente alors de la soustraire à sa famille et surtout à Reed. Il essaiera de se construire, égoïstement, une pseudo famille avec Dinah (sa femme) qui laisse au fil de la lecture une amertume, voire même un dégoût que l’on ne comprend que lors du dénouement de ce tome.
Reed et Ella sont plus soudés et amoureux que jamais. Reed laisse parler et éclore l’homme qui sommeillait en lui. Il n’en est que plus touchant.
Les autres personnages continus à évoluer et de manière pertinente et m’apparaissent tout aussi passionnant que les principaux. D’ailleurs il me tarde d’être au 5 avril, jour de sortie du tome 4 : le prince déchu, consacré à Easton…
Ce tome est fort, intriguant. La fin est, à mes yeux, belle : celle d’une famille unit contre vents et marées.

 

Jeux de glace, par Pauline LIBERSART

jeux de glace

Mon avis:
Immersion vers les Ice Games : le mondial des sports de glaces où les plus grandes nations viennent s’affronter.
Comment d’une rencontre improbable, d’une erreur de porte de chambre, et au bout de 17 jours, peut naître une histoire d’amour ?
Solène est patineuse artistique française de caractère à l’humour décalé.  Justin est un hockeyeur canadien. A l’image de son sport, je l’imagine telle une montagne torride de muscle, robuste, pour au final découvrir un homme affirmé, sûr de lui, qui n’a pas peur de se livrer.
L’entrée en matière est à l’image de ce couple : intense et hot !!!
Le livre retrace les 17 jours de compétition : et j’ai vécu l’intégralité de cette période avec intensité.
Leur point de rencontre quotidien est la chambre de la patineuse. Ils s’y livrent, l’un à l’autre et, dans tout les sens du terme. Elle en devient le lieu où ils se découvrent tant charnellement, personnellement que philosophiquement et où se développe leur complicité.
 Je trouve que les moments qu’ils vivent à l’extérieur, nous sont moins livrés, tout comme le dernier chapitre qui ouvre sur les suites de leur vie de couple. Et j’en redemande car je trouve que c’est dans ces moments là qu’ils m’ont le plus touchés.
Le dialogue est bien mené, c’est d’ailleurs ce que j’aime dans mes lectures de Pauline LIBERSART. Le discours de chacun est parfaitement transcrit : on comprend l’avis de chacun, ses pensées, son ressenti. J’ai adoré l’humour atypique de Solène qui m’a fait rire. Je reste frustré quant au manque d’échanges sur leurs sentiments qui auraient fait fondre littéralement mon cœur de lectrice.
Merci à l’auteur de nous proposer une version différente, loin des clichés en matière de romance érotique, de l’évolution des sentiments d’un couple. Les limites à leur amour ne tiennent pas aux deux personnages centraux, mais au monde qui gravite autour et pourraient mettre des barrières. Leur relation et leurs sentiments sont le ciment qui les lit.
Bonne lecture

 

 

Perfect Boss, par Gwen DELMAS

perfect boss

Mon avis:

Gwen DELMAS nous fait découvrir la vie et la reconversion des sportifs de haut-niveau et nous fait partager les sentiments de ces derniers sur la charnière entre l’annonce de la retraite sportive , parfois inattendue, et le retour à la vie « réelle », souvent brutale.

Quelle est la vie des sportifs de haut-niveau que nous voyons à la télévision ?

Quand la compétition n’est pas qu’une question de sport et ne se limite pas qu’aux pistes et aux terrains. Ce second livre nous plonge dans le quotidien de Carla, ancienne escrimeuse, devenue chroniqueuse pour une chaine sportive gérée par Tom et Stephen, eux aussi anciens champions.

L’auteur nous met face aux choix qui parfois s’imposent à nous dans une relation entre deux personnes, comme à la croisée de deux chemins : faut-il se laisser porter par l’évidence et ce qui brille ? Faut-il toujours se laisser aller à la tentation ? L’amour n’est-il pas à l’image d’une plante rare et précieuse : un processus qui demande du temps, de l’investissement pour aboutir au bonheur ?

Nos émotions fluctuent en même temps que celui des personnages et surtout de Carla. Je ne partage pas toujours ces choix, par moment j’étais en rage devant mon ordinateur car elle manque, par moments, de clairvoyance.

Je viens de refermer une histoire de presque 600 pages. Et je n’ai pas vu les pages défiler tant il se lit vite et ne laisse aucunes autres possibilités que d’aller jusqu’au bout… Ces pages nous offre un cheminement, une réflexion sur le chemin à prendre passionnante.

J’ai littéralement aimé cette romance : elle est touchante, originale, captivante et formidablement bien dosée. Un coup de maître, bravo.

 

A jamais, par Stefany THORNE

a jamais

Mon avis:
Quand une célèbre romancière américaine et femme trompée par son fiancé se retrouve face à une page blanche… voilà le mal dont souffre Carah SWAN. Malgré son tempérament de feu, elle ne parvient pas à dépasser cet état et décide avec le soutien de son entourage de prendre su recul. Elle accepte donc de s’exiler, en ECOSSE, pour quelques semaines et de s’occuper de la jeune Eléonore.
A son arrivée, elle fera la surprenante rencontre de James McGREGOR, prince de caractère: l’essence même du parfait Highlander, alors que Carah est un « Pierre RICHARD » version féminine.
Que se passe-t-il quand l’amour vient toquer aux portes de deux cœurs léthargiques et blessés ?
Carah retrouvera t’elle l’envie d’écrire ? James irai-t-il à la rencontre de son destin ?
Cette lecture fait du bien ! Un conte pour romantiques sans aucuns doutes, magique, rempli d’humour. L’auteur sait nous faire osciller entre plusieurs émotions : j’ai ri, j’ai eu la larme à l’œil, j’ai été agacé et attendri par les personnages.
J’ai adoré ce livre du début à la fin : j’ai été happé par la féerie de cet opus en 430 pages, d’autant plus qu’il s’agissait pour moi de ma première lecture d’un roman de Stefany THORNE. Les personnages centraux comme les secondaires servent l’histoire.
La lecture est fluide, les pages défilent facilement et rapidement. Le style est fin et a su me transmettre le message délivré par les personnages. L’alternance des points de vue entre Carah et James le renforce inévitablement.
Un regret ? La romantique que je suis est restée sur sa fin : j’ai cherché le dernier chapitre : Eléonore l’appelera t’elle maman ? Comment évoluent Carah et James ?
Lisez-le…