J/K/L·Mes lectures·thriller/policier

le cri des corbeaux de Matthieu Parcaroli

sans-titre

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Après avoir participé à un concours en ligne, Julie et Théo gagnent un week-end pour deux tous frais compris dans une sublime villa à la montagne près du lac des corbeaux.

Pour ce jeune couple modeste, c’est le voyage de noces qu’ils n’ont jamais pu s’offrir. Sur place, le rêve s’arrête net lorsqu’ils voient débarquer un autre couple, eux aussi vainqueurs du concours. Comble de la malchance, le lieu, perdu dans la nature enneigée, ne semble pas desservi par le réseau. Impossible de contacter les organisateurs du jeu. Mais le séjour romantique bascule véritablement dans le cauchemar lorsqu’ils se rendent compte être enfermés dans cette immense propriété et que l’un d’eux disparaît au cours d’une coupure d’électricité.

La peur est un vilain défaut… et nos personnages vont l’apprendre de la plus cruelle des façons.
chris

Suite au conseil de ma niéce, j’ai découvert ce livre. Rien ne me préparer à cette histoire. Un résumé minimaliste mais intrigant, une couverture quasi inexistante.

L’histoire se passe en France, un couple Julie et Thomas nordiste parte en week-end aprés avoir gagné un concours. Ils découvrent avec joie une somptueuse villa, tout confort, dans un cadre romantique. Ils pensaient vivre enfin leur lune de miel jamais obtenu mais un autre couple Agathe et Simon, que tout oppose, va venir partager cet havre de paix.

A partir de cette rencontre, rien ne va plus….

Je dois reconnaitre que la derniere page tournée, je ne voulais pas y croire. Comment l’auteur a su me tromper, m’emmener sur une piste qui n’est pas réelle. Rien ne m’a préparé à cela. Cela est peut-etre du à ma premiere lecture d’un triller mais je n’ai rien vu .

L’auteur nous livre une histoire basée sur la peur, l’ angoisse, comment chaque personne vit cette émotion paralysante. Nous avons chacun notre façon de la surmonter ou au contraire de se laisser emprisonner voir suffoquer par elle.  Si au début, je pensais lire quelque chose de léger, au fil des chapitres, j’ai senti mon angoisse monter crescendo. Les chapitres sont courts mais intenses, rien n’est laissé au hasard.

J’ai détesté l’attitude de Simon, j’ai revu ma position suite aux confidences car l’auteur nous livre un pan de leur passé des quatres protagonistes, aucun n’est facile à lire…

Je n’ai pas vu les pages défilées, complétement happée par leur histoire à chacun, je souffrais avec eux, respirais en même temps, j’avais la sensation d’être la cinquième personne, celle qui voit ce qui se passe derriere une vitre sans tain mais qui ne peut pas communiquer avec eux. Les aider à reprendre leur souffle, à extorisier leur peur, de mettre des mots dessus…

Je pense que vous l’aurez compris, j’ai succombé à la plume de l’auteur et je ne manquerai pas de le suivre. J’ai hâte de lire son prochain roman.

Je vous partage un extrait très parlant :

« On ne devrait jamais avoir à s’habituer à l’autre.

S’habituer, c’est se mentir à soi-même, sur les sentiments que l’on éprouve réellement.

S’habituer, c’est la crainte de tout plaquer, de passer pour la méchante, pour celle qui part, et non se faire consoler en étant celle qui reste.

S’habituer, c’est la peur de reconstruire.

S’habituer, c’est la peur de ne plus jamais pouvoir se relever.

S’habituer, c’est d’une certaine façon, ne plus aimer. »

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